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histoire erotique gratuite
Véronique me raconta son dépucelage. En fait, elle s’était
pratiquement dépucelée toute seule. Elle avait dix huit ans et était
déjà travaillée par des envies qu’elle situait dans
son bas ventre. histoire erotique gratuite
Elle se caressait déjà depuis des mois quand elle était
seule dans la maison. Elle se faisait jouir. Puis elle se mit à la recherche
d’une queue mais ce n’était pas si évident dans cette
maison où il n’y avait que ses parents exploitants agricoles,
pas de frère, pas de cousin, pas de voisin.histoire erotique gratuite Elle
s’est rabattue
sur différents objets de substitution, carottes, bananes, pour mieux
se branler. Cela ne lui suffisait point. Elle a alors pensé à l’ouvrier
de la ferme. Un demi débile très costaud que ses parents employaient.
Il avait au moins quarante ans si ce n’est plus. Il avait l’habitude,
aux heures chaudes, de faire la sieste dans un appentis.histoire erotique gratuite
Aussi, un après midi où les parents de Véronique étaient
partis en ville, et qu’elle se trouvait seule à la ferme, elle
se dirigea vers l’appentis où elle savait qu’elle trouverait
l’ouvrier endormi. Il y était bien endormi sur le dos dans une
mangeoire. Vêtu d’une chemise ouverte sur sa poitrine et d’un
vieux pantalon de toile bleue, il ronflait profondément.histoire erotique gratuite
Véronique s’était approchée tout doucement de l’homme
et était restée là, debout, à regarder son corps.
Il sentait fort la terre et le vin. Ses yeux avaient parcouru tout le corps
du haut en bas, puis elle était restée un instant à contempler
la braguette de l’homme endormi et la bosse. Le pantalon était
fermé par une fermeture à boutons dont un seul était accroché,
les autres non ; il y avait des entre bâillements, des trous.histoire erotique gratuite
Véronique ne portait qu’une petite robe d’été courte
sans rien dessous. Elle porta ses doigts à sa chatte et se caressa pour
se faire mouiller, se donner envie. Puis, tremblante, elle porta la main sur
la braguette de l’ouvrier, craignant de le réveiller. Elle frôla
la braguette, sur la bosse, juste au dessus de ce qu’elle supposait être
la bite. Tout doucement, imperceptiblement, plusieurs fois. La bosse gonflait
petit à petit. C’était maintenant une grosse bosse qui
aurait aimé quitter le pantalon. histoire erotique gratuiteL’homme dormait toujours. Véronique
fit sauter le seul bouton qui fermait la braguette ; elle voulait libérer
complètement la queue qui se redressait. Elle jaillit. L’homme
ne portait pas de slip sous son pantalon. La queue était maintenant
là nue et dressée dans la mangeoire. Une grosse bite poilue et
veinée de bleu dont la peau recouvrait encore le bout.histoire erotique gratuite
Véronique s’enhardit et empoigna le membre dans sa paume. C’était
chaud, fort, raide et vivant. Elle avait trouvé l’objet qui allait
convenablement la remplir. Il ne fallait pas qu’il se réveille.
Véronique monta sur la mangeoire, mit un genou de part et d’autre
de l’homme, et commença à se caresser la fente avec le
bout de l’engin. Elle l’entrait légèrement dans sa
chatte, sans oser aller trop loin,histoire erotique gratuite mais
au bout d’un instant elle eut
envie de l’enfoncer un peu plus, puis plus encore. Elle rencontra des
difficultés. Elle fut dans l’obligation de la sortir, puis de
mettre de la salive sur ses doigts pour l’étendre sur les parois
de son vagin ; elle reprit le membre du dormeur, cracha sur l’extrémité et
le remit en place. Il rentrait bien mieux.histoire erotique gratuite
N’y tenant plus, à un moment donné, elle s’empala
toute seule aussi loin qu’elle le put. Toute la bite du dormeur était
dans son ventre et instinctivement elle commença à monter et
descendre pour se faire du bien.histoire erotique gratuite
C’est à cet instant que l’ouvrier s’éveilla.
Il ouvrit des yeux terrifiés quand il vit la fille de la maison installée
sur sa queue. Véronique mit son doigt sur sa bouche pour lui faire signe
de se taire et continua ses allées et venues. Les mouvements remplissaient
Véronique d’aise et semblaient aussi convenir à l’ouvrier
qui regardait ébahi la scène se déroulant sur lui.histoire erotique gratuite Véronique était
comblée. Elle avait trouvé ce qui lui manquait tant. Elle jouissait
tant et plus. Elle espérait bien pourvoir occuper ainsi les deux ou
trois heures de liberté qui lui restaient avant le retour de ses parents,
mais soudain, l’homme fut pris de convulsions, il souleva ses hanches
et Véronique par la même occasion, et la queue enfoncée
dans l’intimité de la fille laissa jaillir un flot de liquide épais
et chaud. De la semence de débile.histoire erotique gratuite
Véronique ferma les yeux pour mieux sentir l’écoulement
dans son vagin de toutes ces vagues de foutre. Elle le sentit couler de son
ventre, glisser sur la queue toujours là, se répandre sur ses
cuisses.histoire erotique gratuite
Véronique s’échappa de là, descendit de la mangeoire
et retourna à la maison pour se laver. Elle me raconta que l’ouvrier
restait terrorisé de ce qui s’était passé, craignant
que ses patrons ne l’apprennent. Véronique décida de profiter
de cette peur qui lui assurait la disponibilité et le silence de l’homme.histoire erotique gratuite
Elle avait maintenant un outil parfait à sa disposition quand bon lui
semblait. Quand l’envie lui en prenait, elle rejoignait l’ouvrier à ses
occupations laborieuses, et là, sans rien demander, sans même
parler, elle portait sa main à la queue de l’homme pour le faire
bander puis elle s’emparait de sa bite et se la mettait où elle
voulait. Encouragée par la facilité de la chose, l’aspect
pratique et sécurisant, elle en vint à lui donner des ordres
auxquels l’autre obéissait en tremblant de peur. L’ordre
le plus fréquent était « Baise-moi » mais elle lui
intimait aussi soit l’ordre de jouir soit au contraire l’ordre
de se retenir.histoire erotique gratuite
Le plus souvent les choses se passaient pendant la sieste
de l’homme,
dans l’appentis, mais il arriva aussi, me dit Véronique, qu’elle
aille rejoindre l’ouvrier dehors, dans les champs, où elle le
suça pendant qu’il arrachait des pommes de terre dans le potager.histoire erotique gratuite
Elle lui ordonna un jour de l’enculer et il l’encula.
Véronique apprécia. Curieuse de savoir se qui se passait dans
son ventre quand l’ouvrier éjaculait,histoire erotique gratuite Véronique le rejoignit
un beau jour dans l’écurie où il étrillait la jument,
et là lui ordonna de se branler sous ses yeux.
Elle resta debout dans le box à regarder l’homme.histoire erotique gratuite Celui-ci,
tremblant de crainte à l’idée d’être surpris mais obéissant,
ouvrit sa braguette, sortit sa queue molle et ses couilles et commença à se
branler. Véronique regardait le membre mou dans la main calleuse et
constata avec satisfaction qu’il se redressait. L’homme se laissait
prendre à son désir, bandait de plus en plus, et astiquait de
plus en plus.histoire erotique gratuite
Véronique regardait le bout du gland qui paraissait découvert
de temps à autres avec sa fente luisante. C’était de là se
dit-elle que sortait le foutre quand il s’écoulait dans son ventre.
L’homme approchait du but maintenant et allait très vite au point
que Véronique n’appercevait plus le gland. Elle l’arrêta
brusquement en lui intimant un « Arrête !! » histoire erotique gratuite péremptoire.
L’homme s’arrêta tenant sa queue raide à la main.
Véronique s’agenouilla pour avoir le gland sous les yeux, elle
le prit dans ses doigts, juste pour le tenir, pendant que l’ouvrier làchait
sa semence. Véronique en reçut un peu sur elle mais elle vit
de près ce qu’elle voulait voir.histoire erotique gratuite